Etrange ! Exhaltant ! Révoltant ! Evident !

19. avr., 2017

Le 25 avril, puis le 7 mai prochain les Français vont décider de l’avenir de la France. Plus que jamais le choix qu’ils vont faire sera déterminant pour l’existence de notre pays.

On disait cela, déjà, en 1995. On l’a redit en 2002 en 2007 et en 2012. C’est vrai et pourtant rien n’a changé. Tout a continué au contraire comme si les mises en gardes n’avaient pas été entendues.

Il arrive pourtant ce moment où les pressentiments se précisent pour devenir des réalités palpables, évidentes.

Aujourd’hui, notre pays est au bord de l’asphyxie. Il est asservi par une supranationalité qui a presque totalement absorbé la souveraineté de son peuple et il est étranglé par une immigration massive, incontrôlée et qui vise ni plus ni moins qu’à faire disparaître la dernière trace de la Francité.

Depuis 30 ans, peut-être un peu plus, le vote de nos compatriotes a été accaparé, détourné, vampirisé. Oh ! Bien sûr, dans le secret de l’isoloir on ne les a pas contraints par la force à telle ou telle résolution. Tout est à la fois bien plus subtil et plus efficace. Subtil car le message, doux, permanent rassurant, est presque subliminal et le mensonge prend la forme de la vérité. Efficace parce que malgré l’expérience le système fonctionne toujours et toujours de la même façon, véhiculé par l’instillation régulière de la peur et porté par les contrevérités du pouvoir acteur et complice de la dégénérescence nationale. On instaure la cécité qui permet d’occulter l’évidence, on instrumentalise la contradiction et on trompe le peuple en lui faisant croire qu’il est malgré tout souverain.

Notre pays est un grand pays parmi les plus grands pays du monde. Il fut à la pointe des découvertes les plus éminentes et en avance sur beaucoup d’autres. Il pourrait l’être encore. Nos savants, médecins mathématiciens ou physiciens sont nombreux et remarquables.

Notre pays est leader de la civilisation de cette partie du monde qui illumine la planète entière. Nos philosophes, penseurs, écrivains ou artistes peintres ou musiciens sont ce qu’il y a de plus illustre.

Notre pays est en tête des Nations qui ont construit la démocratie. Son combat pour la liberté et la dignité a guidé l’Europe et porté son aide aux territoires nouveaux outre atlantique et ailleurs.

Nous sommes courageux et innovants. Notre nature est la plus diverse qui soit.

Notre pays a tout pour réussir.

Le combat d’aujourd’hui est celui qui doit le conduire à retrouver sa souveraineté et toute sa capacité d’action. Ce combat doit nous permettre d’exister en tant que communauté Française. Cette communauté a une identité qui appartient à ses ressortissants légitimes, qu’ils le soient par nature ou par adhésion, mais en aucun cas par le hasard ou l’indécision.

Nous sommes une Nation construite opiniâtrement durant  presque deux millénaires et nous n’avons nullement le droit de tourner le dos à cette fabuleuse aventure dans laquelle nos anciens ont mis tant d’eux mêmes, tant de détermination et tant d’abnégation parfois.

C’est pourquoi, je ne voterai pour aucun candidat aux convictions européistes et mondialistes. L’UE n’est rien en soi. C’est une espèce de mécano ubuesque et non réformable qui n’a qu’une volonté détruire ce que nous sommes et enrichir encore un peu plus le capitalisme mondialisé qui ne représente qu’une infime partie de super privilégiés dont ni vous ni moi ne faisons partie.

Je ne voterai pas pour ceux-là qui sont  Les Républicains, fils de la Chiraquie qui a condamné la France à laquelle elle a fait un faux procès d’antisémitisme génocidaire. Ce sont aussi les socialistes qui ont emboité ce pas allègrement.

Ces derniers avancent désormais masqués derrière l’hologramme Macron qui n’est que la « chose » du docteur Hollande-Frankenstein. Lui aussi a tenté d’abaisser notre pays et son histoire en allant dénoncé à Alger un soi-disant « crime contre l’humanité » commis par la France. Cet homme qui voit des Français dans chaque étranger circulant en France, légalement ou illégalement. Cet homme qui nie l’existence de la culture Française. Cet homme qui n’aime pas la France ou du moins un homme qui veut aimer un France qui n’est pas la France réelle et légitime mais une France imaginée, déconstruite, ravagée.

Le monde d’aujourd’hui est dangereux et il nous impose d’être nous-mêmes et unis pour l’affronter.

Nous ne devons pas nous tromper sur les enjeux qui sont ceux de cette consultation.

Bien sûr l’économie est un élément important. Mais il y a plus important : c’est notre existence et notre destin. Nous devons agir sur nos priorités. Rien ne servirait de retrouver le plein emploi, de retrouver la croissance et de développer le niveau de vie si nous ne pouvions en faire profiter nos enfants et nos petits enfants mais d’autres venus d’on ne sait où.

C’est pourquoi, je voterai sans le moindre doute, sans la moindre hésitation et avec la plus grande force de conviction pour MARINE LE PEN et le FRONT NATIONAL, seuls déterminés à faire que la France reste la France.

 

Je prie pour mon pays en espérant que la lumière viendra à mes concitoyens pour renverser le cours des choses qui depuis 40 ans nous aspire vers le bas.

 

 

Jean-Jacques FIFRE

28. mars, 2017

A la une d’un hebdomadaire culturel, donc supposé intelligent, on peut lire cette semaine une question en forme d’ultimatum adressé aux acteurs de la société : « Pourquoi tant de haine ? »

A première vue, cette apostrophe résonne un peu comme un propos ingénu, un peu à la manière d’un enfant interrogateur inquiet : « Dis Papa, pourquoi les gens sont-ils méchants ? ».

Alors, comme si le bon sens et l’observation, voire le témoignage, se trouvaient incapables de répondre, les auteurs de l’analyse interrogent un psychiatre, un anthropologue, une sémiologue, un historien et un spécialiste de la finance pour éclairer la lanterne de ceux qui n’auraient pas assez de clairvoyance pour avoir une idée assez précise de ce qui les concerne. Des les premières idées, on s’aperçoit qu’il s’agit d’un réquisitoire empreint d’une fausse naïveté mais d’une véritable ingéniosité, vindicative, orientée et assez malveillante en même temps que prétentieuse.

Ces experts estampillés désignent par le mot « haine », sentiment aussi irrationnelle et inexplicable que monomaniaque,  cette colère parfaitement motivée devenue  phénomène social qui touche un grand nombre de citoyens. A l’aide de cette faute sémantique et de ce détournement conceptuel, ils tentent de délégitimer toute tentative d’opposition aux agressions dont nos concitoyens sont victimes puisqu’en réalité c’est cela qu’on nomme leur haine. 

Or, l’expertise, dans sa verticalité, est à la fois trop partiale et trop partielle pour appréhender dans le même temps la véracité de l’affirmation, son prétendu développement,  son ampleur supposée et surtout sa pertinence.

Qui pourrait nier que les brutalités dont notre civilisation est l’objet, sont perpétrés, depuis des  années, toujours par les mêmes et au nom d’une même idéologie que, dans le même temps, on tente d’implanter par la force sur notre territoire ?

Qui pourrait nier que ce qui a fait la force de notre société c'est-à-dire sa règle Républicaine est aujourd’hui attaquée par ces mêmes propagateurs ?

Qui pourrait nier que le mensonge, le mépris et la prévarication sont devenus les outils communs de la pratique politique moderne ?

Qui pourrait nier que l’injustice dans la répartition des richesses soit une cause de la « fracture » sociale ?

Qui peut nier que la captation du suffrage universel existe et qu’elle manifeste aujourd’hui un déni total de démocratie ?

Qui pourrait nier qu’entre les agresseurs de la société et ceux qui la défendent, le premier des Français, par son statut, a choisi la cause des premiers ? Ce choix se montre tel qu’il est c’est à dire un « bras d’honneur » à tous ceux qui sont les laissés pour compte du système et qui bien avant le terme de son mandat lui ont montré la sortie.

Ne voit-on pas les raisons de l’exaspération ?

Rien ne sert de se boucher les yeux comme ces donneurs de leçons qui sont proches de réalités comme nous sommes proches des étoiles.

Ce n’est pas faire preuve d’inconséquence que de dire attention nous ne sommes pas éloignés d’un embrasement dont il sera difficile d’éteindre le foyer lorsqu’il se fera.

C’est juste faire preuve de discernement sur les maux réels de notre société.

 

Jean-Jacques FIFRE

@exilnord

2. mars, 2017

Mine rien la période que nous vivons est assez effarante du point de vue de ceux pour qui la politique est encore une noble affaire. Mais est-il sage de croire qu’ils soient encore nombreux aujourd’hui, ceux de cette espèce, alors qu’Albert Camus constatait déjà il y a 60 ans que «  la société politique contemporaine est une machine à désespérer les hommes » ?

Remontons quelques mois en arrière. En 2012, un dénommé Macron est nommé au poste stratégique de conseiller à l’Elysée. A cette époque qui le connaît, hormis les habitués du sérail de la banque Rothschild et ses anciens collègues de l’ENA ? Cela n’empêche ! Le voilà coopté et propulsé en 2014 ministre du budget, position encore plus stratégique que précédemment. Il y demeure 2 ans. Puis, il se lance en politique en fondant une espèce de parti sorti de terre plus vite que les jeunes pousses au printemps. On peut alors penser qu’il renie le PS. Pourtant son père spirituel continue à le traiter comme un fils prodigue.

Jusque là, il n’y a rien à redire. En fait, il y aurait beaucoup à découvrir. Notons déjà simplement que  Gérard Collomb, le fidèle de la campagne Présidentielle de Hollande, le rejoint et devient son principal soutien. Hum, hum, hum !

En novembre le jeune prodige se met en marche. Il revendique la place du père. On observe chez ce dernier une simple  « larme de crocodile ». On s’interroge.

Et puis tout s’enchaine, le Président renonce à briguer un second mandat. L’homme n’est pas vraiment stupide. Il disparaît soudain des écrans. Il voyage, il laisse le champ libre. Son dauphin désigné, Manuel Valls est lâché dans la nature, intimé d’assumer le bilan, éliminé. Fin du 1er acte.

Dans la foulée la droite qui piaffe depuis le premier jour du quinquennat finissant, désigne son champion. Coup de théâtre, ce ne sera pas Juppé,  l’icône adulée du « système », vanté au diner su siècle ou chez les Bilderberg, mais Fillon porté par une vague populaire. Désormais, pour le plus grand nombre, il est le prochain Président.

C’est alors que tout s’emballe. Un notoire canard se met à cancaner. Il est alimenté par une main discrète mais amicale et bien pourvue. Fillon, à l’inverse de tous les autres serait un voyou, un profiteur, un corrompu. Avant d’être peut-être condamné juridiquement, il est condamné politiquement. Fin du 2ème acte.

Dans la lumière des projecteurs qui le traquent de près dans ses meetings, notre jeune novice diplômé continue d’avancer dans les sondages. Il tarde à se dévoiler cherchant sans doute l’argument massue qu’il trouve finalement avec l’introduction à hauteur de 50% des syndicats dans les comités d’entreprise. Avec l’acquisition d’une partie des électeurs de Hamon et de Mélenchon la partie semble gagnée. Fin de l’acte 3.

Il reste bien le Front National et Marine Le Pen, mais d’eux on n’a rien à craindre, eux s’adressent benoitement au peuple de France …Mais ce peuple, est comme son histoire, il est honteux et même comme sa culture il est inexistant.

Tout cette histoire n’aurait-elle pas était bâtie par un metteur en scène sournois et rancunier et vindicatif ?  Il n’y a pas de hasard disait Voltaire ! Suivez mon regard !

 Jean-Jacques FIFRE

2. mars, 2017
1. mars, 2017

De tous côtés on nous dit : « Si on sort de l’Euro, cela sera l’apocalypse ! ».

 

L’ensemble des médias et des forces politiques sont saisis d’effroi et s’ancrent dans l’immobilisme dès que le sujet est évoqué…Catastrophe pour les uns, facture insupportable pour les autres, inflation incontrôlable et chômage immense pour tous.

Par bonheur, les journalistes tous subventionnés (comme on le sait) et tous les experts aux origines consanguines, sont là pour nous prévenir du pire et nous éviter le grand plongeon.
Vous aurez bien sûr remarqué que ce sujet n’est jamais évoqué hors période de campagne Présidentielle. Ce qui les intéresse surtout c’est que rien ne change et que les riches de moins en moins nombreux mais de plus en plus riches continuent à diriger les affaires du monde. Dans cette affaire, le corolaire est que tous les autres continuent à vivoter, « à bien voter » et surtout à la fermer.  Or, pourtant, les choses n’auraient vraiment de chance de changer en France qu’avec la seule voie alternative : celle de la souveraineté.

Dire le contraire, ce n’est pas de l’économie, c’est de la propagande et c’est ce qu’ils font.

Dans la réalité, une sortie de l’Euro aurait quelles conséquences pour la France ?


Ego-andrum et Immutabilis sapientia, l’Institut Montaigne, repris et suivi par tous les moutons enragés de l’Européisme effréné,  a chiffré LE COUT : 200 milliards d’Euros par an et un chômage massif assuré durant des décennies

Fichtre !...Diantre !... Quelle histoire ! Cela parait dantesque.

Mais d’abord, qu’est-ce que l’Institut Montaigne ?

L’Institut Montaigne, est « un club de réflexion », une sorte d’amicale, créé par Claude Bébéar, un proche mais discret soutien d’Emmanuel Macron, fondateur d’Axa, membre du « siècle », autre club d’éminents initiés sages et éclairés. Leur but : concilier la capitalisation boursière (leur seule véritable richesse, leur raison d’être, leur crédo) et la paix sociale nécessaire pour que leur projet aboutisse…Pour faire simple, c’est un organe de propagande.

Démonstration :


Pour mémoire, en 3 ans l’Euro a perdu 30 % de sa valeur par rapport au dollar.

C'est-à-dire qu’il s’est produit durant cette période, exactement ce dont menace la France tous les augures alarmistes et opposés à la sortie de l’Euro.


Le PIB de la France a reculé en valeur de 15 % en raison des variations de change. Cela est presque le double de ce que prévoient ces fumeux économistes en cas de sortie de l’Euro.

Pour autant, posez-vous la question : cette dévaluation a-t-elle eu un effet aux conséquences telles qu’on vous l’annonce ? NON bien sûr ! Le pouvoir d’achat réel n’a pas été affecté et nulle inflation ne s’est produite en relation avec la baisse de la monnaie commune. Si le chômage a continué à progresser il faut plutôt chercher du côté de la politique menée dans notre pays.

 

Les arguments de ces beaux messieurs est donc une foutaise ou plutôt le moyen de préserver le niveau de leurs prérogatives et de leur fortune personnelle…Le moyen de décourager les petits épargnants, les salariés et les petits entrepreneurs de décider de leur sort.

 

En revanche, une sortie de l’Euro et surtout de l’UE nous offrirait la perspective de revenir aux fondamentaux de notre civilisation en matière de culture et de mode de vie.

Ceux-ci sont gravement menacés par le laxisme de l’UE aussi bien en matière économique qu’en termes de sécurité et de protection.

 

N’écoutez plus les faux prophètes manipulateurs qui ne pensent qu’à leur situation de rente.

 

Pensez à tout cela en vous saisissant de votre droit de vote.

 

Jean-Jacques FIFRE