5. déc., 2013

La France est un beau pays en danger

La France est un beau pays en danger.      

 Selon la constitution de notre République, les citoyens naissent libres et égaux en droits. Il s’agit là d’un principe de portée générale que la société s’engage à faire respecter. Cet engagement s’appuie sur la solennité du texte fondamental de la Nation et sur l’indispensable adhésion qu’il requiert de tous les citoyens. La nécessité de ce consensus est indispensable à la cohésion et à l’unité du pays.

Ce principe, associé à d’autres déterminants, historiques, religieux ou  philosophiques, a autorisé le développement d’une identité cohérente et réaliste dans une harmonie paisible et accepter globalement. Cette convergence constitutive s’est imposée dans le respect des traditions ancestrales de toutes ses régions, Corses, Bretonnes, catalanes ou basques. Elle n’a  fait aucune impasse ni sur le plan  confessionnelle ni sur le plan culturel  dans la perspective de l’intérêt supérieur de la Nation.

Dans ce mouvement la société Française s’est, incontestablement,  construite et révélée comme un collectif sociologique et humain ouvert, tolérant et fédératif. Depuis 150 ans, la France a su accueillir, intégrer puis assimiler des candidats venus d’horizons divers qui avaient pour destinée de devenir Français par nécessité mais aussi par vocation consentie.

Après la chute de l’Empire, avec la restauration puis la République mais surtout dans l’évolution impulsée par la révolution industrielle, notre pays a vu arriver des immigrés alternativement Polonais , Italiens, Ibériques ou Slaves, chassés de chez eux par la famine ou la répression et tous attirés par la promesse d’un bien être matériel meilleur que celui de leur terre d’origine. Ce phénomène n’a quasiment jamais cessé hormis durant les conflits armés majeurs.

L’accueil, pas toujours sans quelques réticences, trouva, cependant, presque toujours un écho  dans la volonté des arrivants de se conformer aux us et coutumes locales. Si bien que Français de fraiche date et Français de plus longues date s’unirent pour constituer ce peuples unis et solidaire qui sut faire front dans l’adversité et la douleur.    

Pourtant, ce processus, dont l’expression est rare, connaît depuis une cinquantaine d’années des difficultés dont on peut dire qu’elles mettent en échec voire en péril ce modèle exemplaire.

On observe un phénomène de crispation, apparu vers la fin des années 70, c'est-à-dire à l’instant où le formidable développement économique des « trente glorieuses » s’essouffla et finit par s’arrêter. On peut constater en parallèle que c’est aussi l’époque où la France en finissait avec sa politique de décolonisation.

C’est alors que l’immigration changea de nature profonde. Les candidats, qui jusque là se prévalaient d’un profil ressemblant étroitement à celui des Français, vinrent de contrées plus lointaines, avec des mœurs et des coutumes différentes sinon opposées.

Les dissemblances en matière de mode vie, d’appréhension des valeurs prédominantes relatives à l’existence ou de considération  corrélatives à la dimension humaines établirent une distance qui jamais depuis ne s’est comblé, bien au contraire, entre les anciens et les nouveaux.

L’état d’esprit des nouveaux migrants est radicalement opposé à celui des « pionniers ». Si les anciens arrivants montraient la volonté de s’adapter au contexte global du pays, à ses règles, à ses lois, à ses traditions, beaucoup de ceux qui viennent depuis 50 ans semblent au contraire vouloir faire plier la société à leurs exigences et cela n’est pas acceptable. Les Français, tous les Français, ne tolèrent pas ces dictats et montrent leur forte opposition à ce que certains appellent sans doute sans se tromper, un changement de société.

Une petite partie de  cette société, cependant, au nom de principes prétendument humanitaires, refusent de se joindre à la résistance et dénoncent de la part de  l’autre partie un comportement qu’ils nomment « racisme ».

L’accusation est grave, mais elle est infondée.

En effet, nul, sinon quelques tristes individus, ne rejette-les immigrés au motif qu’ils soient de « mauvaise race ».

Ils manifestent une légitime hostilité à l’arrivée massive et sans pause d’étrangers dont la présence sur le territoire n’est parfois pas même légale. Ils manifestent leur agacement au constat des multitudes d’incivilités commises. Ils sont révulsés par les crimes, souvent impunis, commis par ces mêmes individus.Ils refusent d'accepter que le nombre des naturaliés augmente de façon aussi vertiguneuse alors même que ces naturalisés ne le sont pas pour de bonnes et vraies raisons.

Ceux qui nient que la majorité des crimes et délits sont commis par une part minoritaire de la population vivant sur le territoire national sont, soit enfermés dans leur tour d’ivoire, sourds et aveugles à l’évidente réalités de nos banlieues ainsi qu’à l’état civile des malfaiteurs qui sévissent partout tout le temps ; ou bien alors ils sont de mauvaise foi pour une raison dont il est difficile de cerner les intensions.

La grande majorité des Français se demande pourquoi 250 .000 étrangers nouveaux sont acceptés annuellement sur le territoire national alors que le pays compte 3 500 000 de sans emplois ; alors que le pays souffre cruellement d’une carence de logements et que les comptes sociaux sont dans l’abime.

Cette incohérence est incompréhensible n’en déplaisent à tous ces braves défenseurs de tous ces pauvres opprimés qui se livrent sans discernement à l’oppression que leur font subir tous les méchants citoyens Français égoïstes et cruels.

Ce constat ne serait pas complet s’il n’était pas fait mention, ici, de la dimension religieuse qui contribue, de façon majeure, à la  déstabilisation de notre Nation et qui la menace à très court terme dans son existence même.

Un nouveau culte tente de s’incruster au détriment de l’ancien dans notre pays. Ce constat à lui seul autorise la légitimation de la résistance. Cette croyance n’a pas comme seul ressort la foi. Elle est en fait une idéologie politique dont le contenu même des préceptes est dangereusement fasciste. Je citerais deux concepts  seulement lui appartenant et chacun comprendra qu’il ne s’agit pas seulement d’une croyance Déiste : la charia, la fatwa.

Il est du devoir de chacun de prendre conscience aujourd’hui que le danger qui menace notre pays n’est pas uniquement économique, même si la dégradation est gigantesque de ce côté.

Le danger est constitué par la menace qui pèse sur l’existence de notre mode de vie, de nos mœurs, qui bien que parfois un peu dénaturés n’en demeurent pas moins constitutifs de l’âme de notre société. Le risque est grand que les valeurs qui ont fait de notre Nation un des phares du monde se perdent dans le maelstrom des conceptions inédites et mortifères qui nous assaillent.

Que nous soyons croyants ou que nous ne le soyons pas le patrimoine culturel et social  de la France qui s’est constitué sous l’aile de la Chrétienté, est notre bien commun. Défendons-le.

La mémoire est notre arme, la résistance est notre devoir, la reconquête notre espoir.