20. juin, 2014

Youssouf Fofana : la peine de mort pour tous ?

D’abord, parler d’enfant de la République quand on évoque le cas Youssouf FOFANA, me semble pour le moins incongru. Ou bien alors s’agit t-il d’une république diabolique ayant engendrée un monstre abject et terrifiant.

Il y a plusieurs centaines de milliers d’années, le monde a donné naissance aux hominidés. Pour faire simple, il y eut le Neandertal, parmi les primates évolués et il y eut la lignée qui aboutit à l’être humain. Peu de chose différenciait ces cousins de l’évolution. Mais un truc toutefois, les rendait différents. C’est ce je ne sais quoi qui donne à l’Homme sa dimension sensible et affective au-delà de son intelligence pratique et conceptuelle.

Il semblerait que quelques maillons appartenant à la partie grossière de la chaine évolutive n’aient pas encore disparus. Ceux-là sont encore mus par leur côté primitif démuni de ce qu’il est convenu de nommer humanité. Nulle empathie n’est à attendre d’eux. Seul l’instinct sauvage les anime.

Khaled Kalkal, Mohamed Merah, Mehdi Nemmouche et donc Youssouf Fofana (mais aussi beaucoup d’autres du même genre) font partie de cette espèce d’individus qui n’ont d’homme que le nom. Pour le reste, leur personnage Néandertalienne, pour l’essentiel, n’est bâtie que de lâcheté brutale largement exhalée d’une idéologie politique tout aussi brutale à visée expansionniste et mue par une volonté hégémonique.

Ils constituent le plus dangereux des corps prédateurs de nos sociétés.

Dans la communauté des hommes la justice a pour fonction de réguler les comportements avec équité et force si nécessaire. Elle doit répondre à 2 consignes inséparables et immuables :

1)      Punir les fautes.

2)     Eviter les récidives afin de protéger la société.

Le seul moyen de parvenir à cette double exigence est d’éliminer sans état d’âme ces bêtes immondes qui enlèvent, torturent et trucident les petites filles dans les cours d’écoles et des gens çà et là avec toute la vigueur de leur barbarie aveugle et animale.

Il faut regretter la tendance actuelle, qui face au développement des tueries, prône la tolérance inadaptée et le laxisme coupable.

Comment expliquer cette forme de libéralisme coupable à l’égard des malfaisants, face à la condamnation à perpétuer dont sont souvent punies leurs victimes ?