4. août, 2014

Pour l’éveil des consciences en vue d’un sursaut national.

Depuis les années 50, l’immigration massive venue d’un autre monde est une réalité incontestable. Ce mouvement se dessine comme un vaste déplacement de population depuis des territoires où la culture, au sens large du terme, définit une civilisation différente de celle à laquelle appartient notre Nation.

Il se différencie profondément d’un autre mouvement de population que connut notre pays dans la première moitié du XXème siècle. Celui-ci, en effet, concernait des gens dont le mode de vie était assez comparable à celui des Français de l’époque. Cela n’est plus vrai concernant la situation actuelle.

Ce nouveau mouvement grandissant n’a jamais eu d’autre motif authentique que celui du bénéfice des bienfaits d’une économie prospère sans aucune volonté d’incorporation. Au contraire, les nouveaux migrants prétendent, fut-ce au prix de la lutte violente, imposer leur manière et leurs coutumes. Voilà qui doit ôter toute illusion à ceux qui auraient pu imaginer que l’attirance exercée par la France sur ces gens puisse présenter un aspect plus positif et plus glorieux.

Très vite, les quelques gages, non d’assimilation (ne rêvons pas), mais au moins d’une certaine dose d’intégration intelligente et paisible des tous débuts, firent place à une forme plus agressive et revendicative d’exigence de la part de ces arrivants.

Durant 30 ans, au moins, cette prétention a trouvé, chez nos dirigeants politiques, une attention bienveillante toujours prête à plus de complaisantes largesses, à commencer par l’établissement d’un code de la nationalité totalement aberrant. Ce protocole  conduit sans détour, à offrir la nationalité Française à des multitudes parfois en dépit de leur propre consentement réel par le seul fait d’un droit du sol qui entraine  la dilution pure et simple de la notion de nationalité.

D’aucuns, perspicaces et attachés aux valeurs constituantes de notre pays, n’ont eu de cesse d’alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dangers de cet état de fait. Ils se sont heurtés au déni, à la dérision, aux menaces en tous genres. Il faut dire que dans l’affaire les alliances de circonstances propices à l’immigration furent nombreuses bien que parfois incestueuses ou contre nature. Du patronat aux syndicats en passant par le monde politique de droite comme de gauche, chacun trouva matière à satisfaire ses propres intérêts ou ses visions sociétales, constituant ainsi l’univers de la pensée unique si contraire à l’intérêt de la Nation Française. Il s’agit de la plus abjecte haine de soi et d’un abandon total de ses valeurs les plus ancrées face à une forme d’invasion loin d’être obligeante.

De proche en proche, dans une parfaite atonie des consciences, ce qui n’était qu’un mouvement migratoire comparable à d’autres, et bien qu’il se singularise sans aucun doute, devint ce que certains ont nommé un « remplacement de population » pur et simple, les nouveau arrivants supplantant, par le nombre et par la natalité, les vrais nationaux.

Si cela parait encore, pour certains, une fable raciste ou pour d’autres un fantasme fasciste, c’est une réalité tangible pour bon nombre de nos concitoyens résidants en certains lieux où la diversité est devenue la règle et où «l’autochtone » est une espèce presque disparue en tous cas mis en situation d’extrême  minorité.

Il n’est que de prendre, par exemple le RER A, pour se rendre dans certaines cités autrefois normales de l’est Parisien pour s’en rendre compte. Déjà, durant le parcours, un profond sentiment de solitude vous envahit, tant vous vous sentez différent de tous ceux qui vous entourent, un peu comme si vous aviez été transporté in petto à Conakry ou à Bagdad, suivant le cas.

L’arrivée en gare de Cergy, par exemple, ne peut que vous laisser perplexe d’hébétude face au caractère encore plus étranger de l’environnement. Face à la sortie, la première enseigne que vous distinguerez s’intitule « AFRICA COMMERCE », en noir sur fond vert pour situer d’emblée la portée des symboles.

Si l’inquiétude ne vous paralyse pas encore, vous trouverez en sortant sur le parvis puis dans les rues adjacentes, un vaste marché où il sera inutile de chercher des objets communs à votre usage ordinaire. Vous y trouverez plutôt toutes sortes de produits exotiques dont votre quotidien n’a, en principe, nul besoin.

Les tenues vestimentaires des commerçants et des promeneurs sont presque exclusives des apparences Européennes. Les Boubous, les Sarouels, les djellabas, les foulards et les babouches sont ce que vous verrez habillant les gens que vous croiserez.

Vos oreilles n’en croiront pas leurs perceptions. Exit le Français. Si vous ne comprenez rien à l’Arabe, qu’il soit dialectale ou littéraire ; si les idiomes de l’AOF vous sont inconnus, il vous sera difficile de saisir ce qui se dit souvent sur un ton qui n’est pas celui de la confidence.

On pratique ici un prosélytisme de rue qui n’est ne conduit pas à l’Eglise vous vous en douterez. Des hommes, vêtus de collant et de tunique blanche et coiffé du bonnet traditionnel des adeptes de mosquées se baladent dans la rue en prêchant et en cherchant le regard du promeneur crédule.  

Si une petite faim vous assaille dans votre promenade solitaire, ne cherchez pas à croquer un jambon beurre, mais contentez vous de ce que l’offre locale vous proposera, un kebab avec ou sans harissa.

Rien ne vous obligera à vous rendre dans une boucherie et c’est peut-être tant mieux car hors une boucherie hallal point de salut.

Au bout d’un temps que j’estime à 2 heures maximum, l’envie vous reprendra de retourner à ce qui vous ressemble pour quelques temps encore.

Dans une telle brutale évolution, la survie de notre civilisation, de notre mode de vie et de nos repères culturels me semble bien compromis…A moins d’un sursaut que je souhaite et que j’appelle de mes vœux qui inverserait cette tendance mortifère.

Ce sursaut ne me parait possible qu’en coupant tous liens avec les voix politiques qui nous ont conduits dans une telle situation.

La responsabilité d’une telle opportunité nous appartiendra bientôt, sachons la saisir.