9. oct., 2014

L'infame complot ourdi contre Eric Zemmour blesse l'esprit de notre Nation

Petit à petit, il a pris une place importante dans le paysage politico-médiatique de notre pays.

Petit à petit, une grande partie de l’opinion a reconnu en lui le penseur qui se portait à contre courant des idées pseudos humanistes vaines exprimées par des prétentieux dont les médias et les milieux « choisis » sont envahis depuis trop longtemps. Elle s’est reconnue en lui.

Petit à petit, il a éveillé, dans l’esprit de beaucoup, la possibilité d’une lecture des phénomènes sociaux, politiques ou historiques qui diffère de celle de tous les autres, unis dans un maelstrom fade et néfaste au vrai pluralisme.

Petit à petit, son audace et son talent ont permis, à une majorité de français, de considérer que si  tous les courants politiques actuels menaient sur  le chemin de la pensée unique, celle-ci n’était pas l’unique voie possible et qu’il était possible d’entendre une autre voix.

Petit à petit, il fut possible, grâce à lui, de ne plus ressentir l’obligation d’être honteux de  ce que l’on est, c’est à dire français, mais fier au contraire de notre passé, de notre civilisation,  de nos valeurs et de nos tradition, de notre culture.

Il fut, par ailleurs, possible d’entendre et de comprendre que la repentance était rarement justifiée, toujours nuisible à la cohérence et la cohésion du tissu social de notre pays.

Il fut possible de reconsidérer notre histoire dont le récit fut souvent falsifié pour de funestes raisons. Il a dévoilé l’objectif des faussaires  qui est apparu pour ce qu’il est : une tentative d’étouffement du sentiment patriotique de notre communauté nationale sous le joug du remord que le souvenir de l’holocauste devrait faire supporter aux français.

Petit à petit, ses éclairages répétés ont permis à beaucoup de comprendre que ce que les bien-pensants nomment « progrès » n’est pas toujours le bien et qu’à l’inverse tout ce que les mal-nommés « réactionnaires » retiennent, des leçons du temps qui s’écoule, n’est pas le mal.

Son travail aura permis un rééquilibrage du débat politique qui depuis trop longtemps se présentait telle une discussion monolithique. 

D’autres ont contribuaient largement à cette action de salubrité en matière de délibération publique. Je pense à Elisabeth Lévy, je pense à Alain Finkielkraut, je pense à Michel Onfray et sans doute pourrais-je en citer quelques autres.

Voilà ce qu’Eric ZEMMOUR a permis. 

Certains applaudiront, d’autres contesteront. La contestation vaut autant que les louanges lorsqu’elles sont légitimes et, surtout, lorsqu’elles sont honnêtes.

Or, comme Zola jadis, son audace, son talent et son aura ont éveillé des jalousies et surtout des malveillances.

Une espèce d’alliance, spontanée ou peut-être orchestrée, se développe depuis peu pour étouffer cet esprit de liberté, d’objectivité et de courage lucide.

Combattre ses idées est à la fois normal et souhaitable pour que vive l’esprit de la démocratie.

Porter des coups défendus, parce que lâches et indignes, n’est pas un comportement acceptable. L’attitude de ceux qui se rendent coupables de cette infamie les disqualifie à jamais dans le combat des idées.

On avait l’habitude de voir les Caron, Elkrief, Domenach ou autres Apathie manifester leur haine primaire et puérile à son encontre. Ils déformaient ses propos, ils les travestissaient. C’étaient peu comparé à sa répartie.

Désormais, l’opposition prend une tournure moins brillante, certainement perverse et sycophante.

Par exemple, on peut lire sous la plume d’un certain « de Kerrero » qui s’épanche sur un support médiatique en vogue sur la toile : « Eric Zemmour c’est bien, Dupont-Lajoie c’est mieux… » En deux mots, il nous explique que  le combat du journaliste engagé est utile et pertinent mais que cette lutte « française » serait plus efficace et surtout plus légitime si elle était menée par un acteur idoine. Je comprends : « ce juif n’est qu’un supplétif dont il faut minimiser l’effet perspicace de l’action ».

Dans l’émission « arrêt sur image », Shneidermann affirme sans aucune démonstration probante que ZEMMOUR serait un faussaire qui falsifie des faits historiques. En plus d’être un non historien qui parle d’histoire sans aucune authenticité il serait un faussaire instrumentalisé par d’autres faussaires dont il fut, il y a peu, un adjoint, là aussi supplétif.

Et bien non, il est irrecevable parce que totalement condamnable d’enfermer Monsieur ZEMMOUR dans sa judaïté que lui-même subordonne à sa « Francitude ». Il est injuste et contreproductif, au nom de la liberté d’expression, de lui interdire l’exercice de démocratie lumineuse que sa culture et sa clairvoyance lui autorise chaque jour.

Souhaitons que nombreux soient ceux qui lui emboiteront le pas pour que vive la démocratie, pour que le peuple de France ouvre les yeux sur les dangers qu’il dévoile et vive la France rayonnante et éternelle mais aujourd’hui accablée.