16. oct., 2014

Des choix du quotidien, dépend aussi le devenir de notre Nation.

Un fait divers s’est produit récemment dont je ne suis pas certain que l’opinion ait vraiment était informée.

Il y a quelques jours, en effet, 7 hommes ont été interpelés puis relâchés sans suite, au motif qu’il ne pouvait être retenu de charge contre eux.

Qu’en est-il réellement ? Ces « jeunes », comme ils convient de les nommer, pour ne point stigmatiser, se livraient dans un lieu public et selon leur propre aveu à un « entrainement djihadiste ». Chacun pourra comprendre la signification de leur acte dans le contexte actuel.

A l’instant de leur relaxe ces individus ont traité les agents de l’ordre public de « mécréants » et ont proféré des menaces de vengeance.

Sur le net circule depuis peu une vidéo dans laquelle un musulman menace la France d’attaques aveugles visant des civiles en représailles de l’engagement de l’armée française contre les barbares islamistes. Ce chantage n’a pour l’instant pas reçu de réponse.

Ces faits sont à rapprocher de celui survenu en mai 2013 où des manifestants furent interpelés et sévèrement condamné pour avoir affiché une banderole hostile au chef de l’état sur le fronton de PS rue de Solferino.

Provocation pour provocation, il semble tout de même que les suites données aux deux affaires laissent apparaître 2 traitements bien différents.

Grâce indulgente dans le premier cas, sévérité intransigeante dans le dernier.

Et je n’évoquerais pas le cas, encore bien, plus flagrant des condamnations indignes prononcées dans le procès politique fait à Renaud CAMUS où sont contestés la liberté d’opinion (traitée en l’occurrence comme un délit) et le devoir de défense de l’identité française.

Au-delà de ces constats qui ne peuvent que navrer les gens de bonne foi attachés à l’expression du sens de la justice, il apparaît un phénomène inquiétant et qui ne va qu’en s’aggravant.

Ces faits s’intègrent dans un processus global de dilution de notre identité au moment même où il serait utile voire indispensable de serrer les rangs autour de ce qui a fait la France depuis 2000 ans face aux menaces réelles et rédhibitoires qui se font jours dans le monde entier.

On ne répond pas à la force aveugle par la faiblesse car ce n’est un choix ni judicieux, ni honorable.

On ne répond pas à l’affirmation d’une concorde exogène agressive par le renoncement de l’expression endogène de soi. Sauf à se haïr suffisamment pour souhaiter sa propre disparition.

Nous devons refuser l’abandon de tout esprit solidaire dans notre qualité de citoyen de la République. Nous devons refuser l’abandon de nos valeurs. Nous devons repousser le renoncement à tous les liens qui font ce que certain nommerait « Francitude ». Nous devons refuser l’oubli de la considération que l’on se doit face à l’affirmation effrénée et brutale d’autres identités.

Il doit venir l’instant où le sentiment de culpabilité que les Européens ont assumés comme il se devait au lendemain de la guerre, pour les crimes commis par certains d’entre eux, doit faire place à la fierté d’être soi même et faire disparaître toute inclination à la repentance.