28. nov., 2014

Beaucoup de bruit pour rien !

L’affaire du siècle, entamée sur l’air des trompettes (celles de la fausse renommée et pas celles d’Aïda), se termine (en tous cas pour le présent), sur un couac aphasique retentissant. Une espèce de baudruche aux dimensions médiatico-judiciaires se dégonfle faute de preuve…Echec, du moins pour tous ceux, tel le vieux « PP » (Pascal Praud, faux expert footballistique, vrai Président éphémère, journaliste aléatoire et improbable)   d’i. Télé et du point (sans virgule), qui auraient bien aimaient que l’OM soit puni, lourdement condamné, rayé de la carte footballistique de France…Pour le plus grand profit des intérêts de quelques grands investisseurs moyen-orientaux, jaloux de leur gloire…pourtant  (sans aucun mauvais jeu de mots) d’essence opportunément et purement financière.

Après 36 mois d’investigation pugnace et déterminée, après de multiples perquisitions sans entraves, la justice s’est saisie de la personne des 3 derniers présidents du club phare pour tenter d’obtenir d’eux, ce que leur recherche acharnée n’avait découvert.  Après 48 heures de leur garde à vue, faute d’avoir pu obtenir la moindre preuve d’une quelconque malversation de leur part, elle se voit contrainte de les relâcher. Le (ou les) juge en charge de cette affaire se voient dépités mais contraints de dévoiler le vide sidéral que leur dossier révèle. Sauf à imaginer que les agents de la probité, de la rectitude et de la loyauté ne soient incompétents, devrions-nous supposer qu’ils sont d’un parti-pris inéquitable (ce qui les rendrait proche de la fange qu’ils entendent dénoncer et abattre) ?

En réalité, les fautes supposées, les détournements présumés, les malversations hypothétiques ne procèdent que de l’absence d’un règlement cohérent et surtout qui s’appliquerait de façon homogène à l’échelle de la planète. L’absence de loi universelle en matière de gestion des transferts internationaux entraine forcément des  interprétations qui prêtent le flanc à la suspicion des « procureurs » zélés toujours disposés à éclairer le monde de leur science divinatoire bien que peu bienveillante.  

En contradiction avec ses principes fondateurs, la justice de ce pays est toujours orientée à charge comme on l’a vue dans bons nombres d’autres dossiers médiatiques. Lorsqu’elle ne peut mener à bien l’assaut de la cavalerie légère de ses officiers ministériels  empressés, elle abandonne le champ de bataille sans aucun aveu ni excuses pour tous ceux qui se sont sentis blessé par une surexposition illégitime des supposées forfaits, jetant l’avanie sur une institution centenaire, sur ses dirigeants, pire sur une ville (la 2ème de France) sur sa population et sa réputation.

Messieurs DASSIER, DIOUF, LABRUNE et quelques autres ont été salis sans raison (jusqu’à preuve du contraire) et tout redevient tel que c’était il y a 36 heures…

Monsieur ROSSINI disait il y a déjà 200 ans, « La calomnie est un petit vent…Qui…Commence...Piano, piano…elle rôde…dans l'oreille des gens…le tapage va croissant…il ressemble au tonnerre, à la tempête…et le pauvre calomnié…humilié, piétiné sous le fléau public, par grand malheur s'en va crever »

Monsieur de La Fontaine disait lui il y a déjà 300 ans : « Suivant que vous serez puissant (Parisien) ou misérable (Marseillais) les jugements de cour vous feront blanc ou noir.