10. déc., 2015

Qu’est-ce que nous attendons pour réagir ?

Lorsque j’ai lu les sondages d’opinion relatifs à la côte de popularité de celui sensé diriger notre pays depuis 2012, j’avoue que j’ai été profondément dubitatif.

En lisant, ce matin, les sondages concernant le 2ème tour des élections régionales, mon incrédulité a encore progressé.

Comment, en effet, les Français pourraient-ils, encore, faire confiance aux vieux partis obsolètes que sont le PS, LR et l’UDI ?

Leur logiciel est bloqué sur la situation du monde d’il y a 20 ans et leur vue ne porte guère plus loin que les frontières trouées de ce qu’ils nomment l’Europe, bien qu’ils oublient de regarder à l’intérieur de la France.

Comment les électeurs pourraient-ils croire encore à la parole de gens qui leur mentent depuis 40 ans qui ne font pas ce qu’ils disent vouloir faire et qui ne disent jamais honnêtement ce qu’ils font ?

Souvenons-nous du traité Européen que nous avions rejeté par référendum et qu’ils firent passer par un vote entre eux.

Souvenons-nous des promesses de l’actuel maitre de l’Elysée : Moi Président…

Les promesses sécuritaires de son prédécesseur restées lettres mortes aussitôt prononcées.

Comment ces électeurs pourraient-ils  accepter de donner mandat à des hommes que la justice a condamnés parfois et souvent soupçonnés ?

Citer des noms n’est pas mal aisé.

A droite Sarkozy est cité dans tant de dossiers qu’on a du mal à les répertorier, Claude Guéant condamné,  Balkany itou, J.F Copé, Alain Juppé….

A gauche, Cambadélis, Vauzelle, Hidalgo, Montebourg, Delanoë, Trautmann….

Depuis 40 ans, nos chers (voir très onéreux) élus se sont trompés dans leurs choix économiques, celui de l’assistanat contre la responsabilisation et le travail, celui d’une construction Européenne bancale qui n’a rien apporté de positif ni à notre industrie atomisée, ni à notre agriculture paupérisée et sous transfusion permanente, ni à nos équilibres financiers. Ils eurent quelques fois à pâtir de conditions contraires mais souvent ils s’enfoncèrent et nous enfoncèrent en dépit d’une conjoncture favorable dont ils ne surent profiter.

Le résultat c’est 5 millions de personnes en difficultés par rapport au travail, c’est une dette abyssale  (2, 2 milliards d’Euros) qui rend le pays dépendant des marchés financiers et des banques ce dont le 19ème et le 20ème auraient dû nous apprendre à nous méfier.

L’école ne va pas bien chaque parent peut en attester, la justice est foireuse, la cohésion sociale est gravement menacée par un laxisme immigrationniste effrayant…

Que faut-il de plus pour que les Français rejettent ces hommes du passé et du passif associé ?

Ne serait-il pas temps de s’orienter vers une autre voie ?

Pour ma part, je réponds oui sans aucune ambiguité.

Jean-Jacques FIFRE

 

Jean-Jacques FIFRE