1. mars, 2016

COMMENT LA FRANCE SE SORTITA T-ELLE DE L’IMPASSE ?

Il y aurait (dixit Hélène Pilichowski, journaliste) quelque chose de « ringard » à noter que des français n’ont pas les moyens de se soigner, quand des étrangers, n’ayant jamais cotisé, seraient couverts par notre système de protection sociale.

Adèle HAENEL (comédienne) annonce en « une » de Télérama : « le cinéma blanc et masculin, j’en ai marre ».

Monsieur Cambadélis voit dans la France un pays ouvert, intégrant et puisant chez les autres ce qui constituerait l’évolution irrésistible de notre culture.

Ces trois proclamations, extraites de l’actualité de ces jours derniers, montrent à quel point certains acceptent  un effacement qui touche, les frontières,  les nationalités et l’histoire mais aussi la famille ou le sexe. Ceux-là favorisent la dilution des fondements historiques de notre pays. Ils actent sa disparition programmée, depuis plus 40 ans, et produite par les mouvements migratoires d’un genre nouveau, porteurs d’obstacles infranchissables.

La France est menacée de manière infiniment plus dangereuse par ces faux amis de l’intérieur, qui détricotent le passé, renoncent à défendre les institutions et fragilisent l’unité de la Nation, que par ses vrais ennemis de l’extérieur dont nous saurions nous débarrasser comme nous l’avons toujours fait dans les moments les plus tragiques de notre histoire. L’alliance de ces deux tropismes convergents  est féroce.

Le défi le plus redoutable qui se pose à notre pays, bien plus que le chômage, bien plus que la défaillance économique ou la paupérisation, est l’immigration musulmane dont beaucoup refusent de voir les menaces létales pour notre civilisation.

Comme le rappel Eric Zemmour, l’assimilation demeure le préalable à toute intégration. Or, nous ne sommes plus en capacité d’assimiler. Nous ne le sommes plus car les populations exogènes se juxtaposent avec leur bagage culturel si différent du notre, entrainant des conflits la plupart du temps inexpugnables.

Ce défaut se manifeste  car les nouveaux migrants sont, eux, dans l’incapacité de faire le choix des règles républicaines qui leur imposerait de rompre largement avec leurs principes religieux. Dès lors, les Français auraient-ils à transiger sur leurs traditions pour inclurent celles des arrivants ?

On le voit, à Calais, on l’observe de façon persistante et croissante dans les banlieues, en Seine Saint Denis, tout autour de Paris et même intramuros, mais aussi dans les quartiers nord de Marseille, à l’Ariane et aux Moulins à Nice, à Grenoble, à Roubaix, un peu partout dans les agglomérations du pays, les populations musulmanes s’installent en marge de la République dont elle ne peuvent et ne veulent adopter les contingences sociales et dont elles refusent le modèle de vie.

Le conflit civilisationnel est incontestable, il vit et s’étale sous nos yeux éberlués et l’indolence saisissante d’un grand nombre de concitoyens..

L’impasse semble patente. Les solutions existent, pourtant, pour l’essentiel.

Toutefois, rien ne sera possible pour la reconquête tant qu’un aussi grand nombre de nationaux persisteront dans le déni de la réalité et continueront à croire que la difficulté vient de la France elle-même et non de ceux qui la maltraite, la défigure et la phagocyte.

La résolution de ce problème se décline en trois mots lucidité, fierté et courage. Puissent ces trois vertus, abandonnées par le pouvoir actuel, habiter nos futurs élus.

Jean-Jacques FIFRE