23. juil., 2012

LA FAUTE DU PRESIDENT

La fausse repentance.

 

Le nouveau Président de la République, singeant sans gêne, aucune, un ancien Président de la République, met au banc des accusés la France pour l’acte ignominieux que constitue la « rafle du véld’hiv ».

Chacun, parmi nous tous, sait bien ce que cet épisode de l’histoire de notre pays a de douloureux au cœur des patriotes et des gens de bien de la nation. Mais chacun sait bien, aussi, que cet acte appartient en propre à ceux qui avaient choisi la voie de la collaboration avilissante avec l’ennemi occupant. Ces gens ont pris des décisions au nom de « l’état Français » qui n’ont jamais reçu l’aval du peuple Français. Dès lors devons nous partager la honte qui écrasera les traitres à jamais ?

Que ceux qui peuvent se souvenir, repensent à la situation du pays à cette époque ! Que tous les autres essaient d’imaginer ce qu’elle pouvait être.

La France avait piteusement perdue une guerre qu’elle n’avait pas su préparer. A l’inverse de l’Angleterre, elle se trouvait au contact direct de l’ennemi dont la puissance brutale le conduisit à enchainer notre peuple dans un étau liberticide et accapareur d’autonomie.

La République est morte le 10 juillet 1940. Elle a cédé sa place au régime de Vichy soutenu par l’occupant sans que le peuple de France n’ait contribué à le promouvoir et sans possibilité sérieuse de s’y opposer.

La France est comme toute les Nations du globe, elle n’est pas composée d’un bloc unique et homogène de "braves". Elle compte aussi des lâches et surtout une masse d’individus oscillant entre courage et couardise au gré des opportunités.

Dès que la possibilité lui en fût donnée la France a réagi contre l’idéologie démoniaque des Nazis Allemands et Français. Le mouvement glorieux de la résistance le démontre sans équivoque et l’appel du 18 juin résonne encore comme un cinglant démenti au renoncement.

Déjà, Jacques CHIRAC avait commis une faute semblable contre l’esprit de notre chère France, sans se rendre compte que faisant de Vichy la France, il niait la force révolutionnaire qui aboutit à faire, un jour, valoir l’honneur et la réhabilitation des valeurs de la République.

Honte à ceux qui par démagogie se plient à ce faux devoir de repentance qui ne nous concerne pas, malgré la souffrance que nous ressentons jusqu'au fond du coeur, au regard du crime imprescriptible que constitue LA HONTEUSE RAFLE DU VELD’HIV.