14. déc., 2016

LORSQU’ON N’A RIEN A DIRE, ON PEUT TOUJOURS PARLER « DES AUTRES » !

Nos partis politiques traditionnels et les « élites » qui les animent sont bien en peine de proposer la voie adaptée au redressement de notre pays. Comment le pourraient-ils, puisqu’ils sont, eux-mêmes, les responsables de la gabegie qui durant 40 ans, a mené la France au plus bas, dans une alternance orchestrée voire parfaitement concertée. Leurs objectifs ne sont pas les bons puisqu’ils visent la dilution de la communauté nationale. Leurs moyens correspondent parfaitement à leur visée puisqu’ils ont réussi à ruiner la France, à abaisser son image, à briser sa cohésion et même à affadir son identité.

Alors, comme notre ex-premier ministre, colérique quoique opportunément tempéré par nécessité, mais toujours aussi creux, ils parlent des autres puisqu’ils n’ont rien à dire de positif sur leur propre engagement.

Qui sont ces autres qui méritent tant d’attention  et pourquoi les redoutent-ils tant ?

A écouter, Messieurs Valls, Fillon, Montebourg voire Mélenchon ou Bayrou, si la France souffre, il faut regarder exclusivement du côté du Front National. Celui-ci est au cœur de toutes les préoccupations, de toutes les attaques.

La grande presse, diligente et dévouée au service de ce système organisé et dévastateur, se fait le relais de cette harangue unitaire et porte même les coups les plus forts.

Quand la gauche a du mal à évacuer l’affaire Cahuzac, quand elle peine à masquer la gêne que lui procurent certains Cambadélis, Dray ou Désir, pour des affaires pas jolies-jolies, elle se défausse sur le Front National.

Quand la « droite » a du mal à digérer Bigmalion, quand elle a dû supporter les affres de la corruption et des affaires, de la Mairie de Paris, des écoutes, ou en provenance de Lybie, elle biaise et se tourne vers le Front National.

Il y aurait de la corruption dans ce parti. Ses dirigeants seraient des auteurs de malversations inacceptables. D’anciens dirigeants auraient même fraudé le fisc.

Mais comme cela ne suffit pas, alors on scrute à la loupe les supposées « chicayas » entre les membres dirigeants de la cible oubliant ses propres luttes fratricides.

Bref, tant de mauvaise foi donnerait à sourire s’il ne s’agissait du mal fait à la France.  

La vérité est que les vieux débris que sont les partis anciens redoutent affreusement l’élan suscité par le FN qui séduit de manière croissante l’opinion Française. Les Français ne sont pas des ânes. Ils sont de plus en plus nombreux à voir qui les défend réellement et qui porte l’augure d’un avenir meilleur pour eux, pour leurs enfants et ou sont les espoirs pour une France qui cesse de se diluer dans la mondialisation incontrôlée, sauvage et hostile ; Une France dont l’identité soit préservée ; Une France qui soit fière de sa culture millénaire. 

Et si chacun s’occupait de lui-même, de ses offres politiques et de ses propres défaillances !...Cela vaudrait sans doute mieux pour le pays.

 

Jean-Jacques FIFRE