28. avr., 2012

Texte

En préambule, j’affirme ne pas être fasciste, je jure ne pas adhérer aux idéaux du national socialisme et je condamne tous les actes de violences racistes et xénophobes. Les choses sont dites sans ambiguïté et libre à ceux qui veulent prétendre le contraire de bavasser avec leurs propres contradictions pour motivation.

Leurs propos n’engageraient qu’eux et par avance je précise que je  mépriserais leur litanie du « politiquement correct » sans aucune  modération.

 

Pourquoi ne faut-il pas voter HOLLANDE ?

Cette impérieuse nécessité est dictée par 3 raisons primordiales :

 

1)      Une vraie raison économique :

Vouloir augmenter les dépenses par le recours à l’emprunt public, qu’il s’agisse d’un appel au marché financier ou qu’il s’agisse d’une sollicitation adressée à l’épargne des particuliers, est une démarche suicidaire qui conduirait à accélérer la dette globale de la France, donc à conduire celle-ci dans un labyrinthe sans retour.

Créer des emplois publics ou « aidés » n’est plus la solution, si tant est prouvé que ceux-ci aient jamais été un moyen efficace dans la lutte contre le chômage lequel n’est que la résultante du déficit et du ralentissement de la croissance.

Toutes les mesures qui tendent à décourager l’initiative individuelle au profit d’un système d’assistanat contribuent à rendre le pays incapable d’affronter la concurrence internationale. C’était vrai il ya 2O ou 30 ans, çà l’est bien plus encore aujourd’hui.

En appeler à la bonne foi volontariste pour faire plier les marchés financiers et contraindre les nations de première importance est au mieux une naïveté coupable au pire une moquerie dénuée de tout sens commun.

Le bilan du 1er quinquennat de Nicolas SARKOZY est, quoi qu’en disent tous les démagogues de notre gauche benoite ou de sa petite sœur révolutionnaire, en tous points remarquable compte tenu de l’énorme tempête économique et financière qui a empêché que le champ des réformes entreprises ne s’étendent jusqu’où il eut fallu. L’histoire rendra justice à son action efficace et pertinente.

Il est absurde de nier les effets d’une agressivité sans exemple depuis huit décennies sur l’économie de la France et contre ses équilibres financiers. Il faut comparer ce qui est comparable et, toutes choses égales par ailleurs, il est probable que nous aurions eu à beaucoup plus souffrir et dépérir si au lieu de Nicolas SARKOZY à la barre nous avions eu sa navrante et grotesque concurrente à l’élection de 2007 ;   

Le programme de Nicolas SARKOZY, à l’inverse de celui de son concurrent, préconise la réduction de la dette et en donne les moyens clairs et efficaces, tout en ne cassant pas les ressorts de la  croissance économique indispensable. Précisons à propos de cette dernière qu’en aucun cas elle ne saurait se décrète mais est le résultat d’une politique vertueuse, rationnelle et attentive à l’environnement économico-politique mondial.

Ce programme préconise, par ailleurs, une recherche optimale de compétitivité par un ensemble de mesures constructives en matière de formation et d’investissements productifs ciblés. Le but est de rétablir les conditions de la reconquête des marchés par la création de richesses. Le un rééquilibrage de la balance commerciale de notre pays se fera au prix d’un effort important en ce sens.

Plutôt que l’oubli arrogant de la réalité des forces actives vers lequel semble se diriger son adversaire, Nicolas SARKOZY propose un dialogue constructif et réaliste dans le cadre d’une Europe actualisée et renforcée.

 

2)     La défense de l’identité nationale :

 

Le candidat Hollande entend perpétuer et amplifier l’ouverture de la société Française, au nom parait-il de l’inaliénabilité du « droit d’asile » et des « droits de l’homme » dont la France serait le chantre. Pour cela il prône :

-         La régularisation des « sans papiers » (sont concernés tous les individus qui sont entrés par effraction dans notre pays et s’y sont maintenus par des procédés frauduleux). Cette régularisation s’accompagnerait bien évidemment d’un ensemble d’aides et d’allocations dont beaucoup de nos compatriotes sont privés. Il faut au contraire réduire de façon drastique ces entrées mais aussi les entrées dites légales  que nous n’avons plus les moyens d’accueillir car, au contraire de ce qui est dit par nos inénarrables hommes de gauches, les immigrants coutent plus qu’ils ne rapportent à la nation. On nous dit, « ils payent leurs impôts ». Je dis ils le feraient s’ils étaient imposables, ce qui est rarement le cas. En revanche, ils perçoivent beaucoup d’allocation par le fruit de leur propension génitrice. Nier cela est au mieux un aveuglement béat au pire une entreprise malfaisante pour le pays.

-         La suppression d’une bonne partie des lois sécuritaires votées sous le précédent quinquennat et qui ont permis de réduire la criminalité dont on sait qu’elle est induite par la précarité de la situation des gens installés dans l’illégalité.

-         L’introduction du droit permettant aux étrangers de voter aux élections locales (dans un 1er temps). Cette idée est incongrue, inconstitutionnelle et dangereuse car elle se présente comme une boite de pandore, qui une fois ouverte, libère bien des surprises.

Or, une des raisons majeures qui font que notre pays connait une crise aux aspects multiples est la dégradation de la confiance en soi qui accompagne la perte des repères identitaires chez bon nombre de nos compatriotes. L’entreprise insidieuse de modification des comportements sociaux et culturels qui se manifeste dans le pays (burqua, horaire d’utilisation sexiste des équipements collectifs, menus différenciés dans les cantines, exigences relatives aux sexes des soignants des hôpitaux publics etc…)  n’est plus supportée par la plupart des Français qui sont assaillis par un fort sentiment de dépossession.

Est-il souhaitable que l’exemple de certaines communes du nord de la couronne Parisienne, qui ne comptent plus de boucherie NORMALE, toutes remplacées par des boucheries hallal se développe ? Est-il acceptable que ce soit aussi le cas pour les boulangeries ? Est-il supportable que certains quartiers de Marseille, de Paris, de Montreuil ou d’ailleurs, soient abandonnés à des populations incontrôlées d’origine majoritairement étrangère qui n’aiment ni ne respectentla Franceet font régner parfois la terreur parmi les derniers Français qui habitent dans ces endroits ?La France, c’est clair, il faut l’aimer ou il faut la quitter et si on l’aime, cet amour doit s’accompagner du respect. Etre Français est un honneur qui procure des droits et donne des devoirs. Les obligations sont trop souvent oubliées voire niées.

Qu’on le veuille où non,la Franceest un pays deux fois millénaire aux traditions bien établies. Ses valeurs sont le fruit de la culture chrétienne. Elles sont une richesse sans égale qui contribue à nous placer au rang des premières nations du monde. Il faut préserver ce patrimoine et non autoriser sa dilution dans un multiculturalisme qui conduirait à un maelstrom écœurant et fade totalement inverse des saveurs de l’érudition.

Il est curieux, incohérent voire indécent, d’accorder à chaque peuple du monde le droit à sa souveraineté sur son territoire national et de la refuser au Français au prétexte, sans doute, de son rôle dans l’établissement des droits de l’homme et à une prétendue mauvaise conscience qui devrait nous étouffer en regard de notre passé colonial, comme si celui-ci présentait un bilan infamant rédhibitoire en matière de progrès.

Dire (par exemple) « l’Algérie aux Algériens » serait « bien » alors que dire la France aux Français serait l’expression d’une vilénie raciste. Il faudra qu’un jour cela soit expliqué !

 

3)     Les décalages coupables et récurrents de la gauche :

 

Peut-on avoir raison tout seul contre tous, tout le temps ? Non bien sûr, et la gauche s’est toujours trompée à ce sujet.

Premier acte :

Au lendemain de ce que l’on a appelé «la belle époque » et au sortir de la grande dépression, en 1936, la gauche fut aux affaires, suscitant une formidable espérance ouvrière et plus largement celle du monde salarial.

Las, les temps étaient singuliers. Les rodomontades belliqueuses et provocantes  traversaient l’Europe. Les prémices du cataclysme, dont l’ampleur ne pouvait encore être certaine, se faisaient menaçantes. Chaque puissance se préparait sans le dire mais sans qu’il fut impossible de le savoir.

Lors, au lieu d’opter pour une politique de prudence et de ferme protection de ses frontières,la Franceet son « front populaire » choisirent la voie du « moins travailler pour gagner plus », celle des congés payés et des grèves à répétition. Si bien que la guerre arriva alors que le bon peuple de France se prélassait dans une forme d’insouciance passive alors que ses futurs ennemis fourbissaient déjà leurs armes. Pourtant un bref sursaut des consciences poussa à la tenue de la conférence de MUNICH où nos toujours gros nounours diplomates de gauche se laissèrent « enfumer ».

Sans coup férir, la défaite fondit sur la France aussi vite que l’éclair dans le ciel d’orage. La France fut occupée, humiliée, saignée….

Cet échec n’est nullement dû à un sous équipement militaire et les erreurs stratégiques ne sauraient expliquer à elles seules  la débâcle.

Non !La Francea été vaincue par le pourrissement des mentalités de ses soldats à qui on avait promis la lune et qui se retrouvaient en enfer. Manque d’ardeur, manque de patriotisme et trop de passivité….

La gauche s’est trompée en allant à contre sens de l’histoire en toute bonne foi et en toute béatitude.

Mais ce ne fut malheureusement pas tout. En effet, nos « compatriotes » communistes (la gauche dure et radicale) se gardèrent de s’engager dans la lutte légitime des opprimés pour cause de pacte germano-soviétique. En l’occurrence les alliés de leurs alliés furent leurs alliés. Au moins durant un temps.

Rideau !

Deuxième acte :

Entrainé par la félonie Chiraquienne, la gauche gagna la présidentielle de 1981 avec un Président devenue étape par étape le héraut du programme commun mais issue de l’extrême droite. Bref, foin de chipotage….

Alors que l’Europe venait de subir un choc économique rude, aux effets dévastateurs et durables, tous les grands pays entamèrent un cycle de réformes structurelles destinées à affronter la nouvelle donne.

Tous ? Non bien sûr, car sous la férule de la gauche,la Francese lança à corps perdu dans un processus totalement inverse qui agît de la même façon  qu’une forte injection d’insuline sur un cas d’hyperglycémie. Il fallut plus de 2 ans au docteur Mitterrand pour se rendre compte de son erreur et demander l’aide d’un confrère aux idées un peu plus pertinentes, un autre Jacques mais DELORS celui-ci.

Hélas, nous souffrons encore aujourd’hui du retard pris à cette époque pour cause de laxisme politique. La cinquième semaine de congés payés a ravi les salariés, tout comme la retraite ramenée à 60 ans, les 35 heures (plus tard sous le gouvernement de Jospin et Auby) et l’autorisation administrative préalable aux licenciements. Mais ces mesures ont lourdement handicapé l’appareil productif dela Franceet, par conséquent, sa compétitivité et donc le niveau de vie des travailleurs.

Rideau.

Troisième acte :

« Le changement c’est aujourd’hui » nous affirme-t-on du côté de chez Hollande. Mais prenons garde, car de changement il n’y en aura pas. Les mêmes erreurs produiront les mêmes effets en pire car les faits sont têtus et les lois de l’économie sont tenaces. Elles sont comme l’eau ou comme l’air ou le feu, bien plus forte que l’action des hommes. Elles ne s’accommodent guère des incertitudes et des hésitations. Ce dontla Franceaura besoin c’est d’un vent de confiance que l’aventure n’accompagne jamais.

 

Souhaitons que le rideau tombe avant le début de la tragédie !