3. déc., 2014

Comment le règne de la pensée unique établit la dictature littéraire !

Titre :  1) De l'antiracisme comme terreur littéraire.

            2) Lettre aux Norvégiens sur la littérature et les victimes.

Auteur : Richard MILLET.

Editions : P.G.D.R

Depuis la publication d’Éloge littéraire d’Anders Breivik,Richard Millet est devenu l’homme à abattre, même, et surtout, devrais-je dire, par tous ceux qui ne l’ont pas lu qui n’ont rien compris ou qui ont fait mine de ne rien comprendre tel Edgar Morin pour en citer un seul.

Depuis ses débuts littéraires,  Millet, cet esprit brillant et engagé est « trop à droite », « trop chrétien » et ne pense pas comme la caste des écrivains et idéologues de service.

Il combat le multiculturalisme qui selon lui est à l’origine de la tuerie de Breivik.

En somme, nous dit-il, les sociétés Européennes sont atteintes d’un mal généré par leur propres propension à se nier, à nier leur identité et leur histoire. Breivik serait le cancer du poumon du Danemark, que celui-ci se serait donné en fumant beaucoup trop, c'est-à-dire en dénaturant sa vraie nature.

« De l’antiracisme comme… », est un excellent ouvrage de Richard Millet, qui nous éclaire avec une évidente clarté sur les conséquences obscènes du totalitarisme antiraciste : déni de nous-mêmes, repentance, rejet de notre histoire, qui préparent à terme la disparation de la culture européenne, avec la bénédiction des médias de masse. Un ouvrage de nécessité publique. 

 Avec « Lettre ouverte aux Norvégiens sur… », Richard Millet entame un plaidoyer brillant et, incontestable sur le fond, de sa défense de la littérature qui se meurt et se défend de tout parti pris pour l’horreur et apologie meurtrière.