A jamais Bonapartiste

18. juin, 2015

18 juin 1815, l’ultime bataille est perdue par Napoléon 1er Empereur des français. La France est vaincue, elle sera humiliée par l’immense coalition Européenne à la tête de laquelle l’Angleterre aura joué le rôle de leader des coalisés.

Pourtant le déroulement de l’aventure commencée 3 mois plus tôt sur les plages du sud du pays, poursuivi par une glorieuse remontée vers Paris fut ponctué d’une triomphale reprise du pouvoir. Le peuple n’avait pas oublié son guide, protecteur des valeurs de la révolution et la France n’avait pas renoncé à sa destinée.

L’histoire aurait pu reprendre le cours abandonné de l’épopée interrompue une première fois en 1814. Il s’en fallut de peu que la victoire ne choisisse pas le camp des alliés.

Les atermoiements du Maréchal Ney, les trahisons de  Louis de Bourmont succédant aux ralliements de Chassé Trip et Van Merlen, le changement des conditions climatiques et l’incompréhensible décalage de l’intervention de Grouchy sont parmi les raisons les plus tangibles de la défaite sur le champ de bataille. Mais bien sûr, il serait naïf de taire le rôle des banquiers dont l’action fût déterminante et les choix décisifs.

Bien que souffrant l’Empereur était, pourtant, tel qu’il fut toujours, stratège hors paire chef inégalé.

Son action d’homme d’état a toujours été marquée du sceau de la modernité et sa stature celle d’un homme très en avance sur son époque dont les décisions et les constructions influent encore aujourd’hui.

Du jour de la défaite, date le lent déclin de la France et la disparition de l’idée même d’une Europe forte, prospère, unie et influente ; de ce jour date la prédominance de l’Angleterre.

18 JUIN 2015, 200 ans plus tard, l’Europe commémore WATERLOO, mais que célèbre t-elle au juste ?

Ce que nous pouvons constater, au moins, c’est l’état pitoyable d’une Europe divisée sous les allures d’une union de façade portée par des contraintes administratives absurdes, une Europe faible dont la voix est toujours inaudible, une Europe a plusieurs vitesses ou les richesses diminuent et dont le solde est confisqué par le pouvoir, une Europe ouverte à tous les vents surtout ceux qui l’entrainent à sa perte.

Napoléon Bonaparte manque à la France.

17. juil., 2014

Dans le contexte de l’agression de tous les coalisés Royalistes d’Europe, dont la couronne Britannique est le moteur, sinon toujours le bras armé, les protagonistes héroïques de la Révolution Française, ont trouvé dans la personne du Général Bonaparte le héros qui va les guider, sur tous les terrains, vers le succès et la préservation des acquis universels.

Ainsi la campagne d’Egypte se présente, non comme une conquête territoriale visant une annexion, mais comme un « éternel » affrontement avec les nations ligués contre la nouvelle République.

Il est question d’une action militaire à visée géostratégique dont le succès eut fourni la voie d’une prédominance commerciale dans la relation avec les pays lointains d’Asie.

La prégnance du canal de Suez dans les flux commerciaux du monde d’aujourd’hui, démontre que la vision du futur Empereur était bien au dessus des esprits de son temps et domine encore bon nombre de ceux d’ajourd’hui.

20. juin, 2014
19. mai, 2014

A l’âge où d’autres se complaisent dans l’insouciance, lui, entre 1779 et 1784, à l’école de Brienne, déjà fort d’une personnalité hors du commun, façonna sa vision de la Nation dont plus tard il offrira le partage au peuple de France.

19. mai, 2014


Bonaparte prit le commandement de l’armée d’Italie le 27 mars 1796 à Nice. Ce jeune général, au fait d’arme brillant mais encore unique du siège de Toulon, ne rencontra pas d’emblée l’assentiment et le soutien inconditionnel des généraux Augereau, Serrurier, Laharpe et Masséna, qui constituaient son état major.
Initialement l’objectif fixé au général Bonaparte par le Directoire dans la première campagne d’Italie était subsidiaire de l’engagement principal confié aux généraux Jourdan et Moreau auxquels avait été confiée la mission principale de combattre les Autrichiens sur la Main et le Danube.
Mais c’était méconnaitre la vaillante détermination du jeune et bouillant Corse. C’était ignorer son réalisme téméraire. Il ne se contenta pas d’ouvrir un deuxième front et d’obliger l’adversaire à se partager. Il vainquit la première coalition établie contre la République. En un an il contraint l’Empire d’Autriche à abandonner l’Italie et à reculer sur la rive gauche du Rhin. Son ambition lucide dessinait déjà l’image du futur Empereur NAPOLEON 1er.